Le site du moulin de la Barbée offre un cadre diversifié et contrasté:

- la tour massive, témoin de l'origine médiévale du moulin,

- la terrasse qui offre une vie panoramique sur le Loir (où de nombreux jeunes mariés se sont faits photographier à l'époque du restaurant (voir page "L'hôtel restaurant"),

- les canaux de décharge qui serpentent,

- le seuil-déversoir où font halte les hérons, les canards sauvages et les grandes aigrettes, parfois dérangés par les cris des canoïstes dont l'embarcation glisse sur le seuil-déversoir,

- l'île au milieu du Loir avec sa plage de sable blond en été,

- le "club" du rez-chaussée qui a conservé sa décoration des années 1980 : le bar, la collection de vinyles,  la piste de danse, les toilettes avec urinoirs ...

L'été, l'eau est assez calme. L'hiver réserve parfois des surprises : l'eau chargée de sédiments  et de tronc d'arbres dévale en force, transformant le Loir en un fleuve sauvage fougueux.

La brume qui s'élève du seuil-déversoir au lever du soleil donnant l'impression du réveil de nombreux petits geysers; la brume qui se répand à la nuit tombante dans les prés environnants comme un feutre d'ouate blanche; le passage des oiseaux migrateurs; les levers de lune en hiver; le givre sur la végétation en période de gel : une multitude de mondes qui surgissent à deux pas de La Flèche.Tout cela sur un fond sonore continu de l'écoulement de l'eau.

Sandrine Weil, fille des propriétaires, professeur de Lettres modernes et de cinéma au Lycée Estournelles de Constant n'a pas manqué d'investir le lieu pour des tournages de courts métrages:

La rebellion

La rebellion

La rebellion 2

Tournage 1

Tournage 2

en vert et contre tout

club2

club1

Lu dans le Maine Libre du 15 décembre 2017

mainelibre15122017